Aja Artiste Peintre et Dialogus Écrivain

AJA & DIALOGUS
Une Âme Janusienne, Deux Arts Majeurs.

Introduction AJA Artiste Peintre

Je peins comme on tente de se souvenir d’un rêve.
Sous le nom d’AJA, je poursuis un geste très ancien, celui qui relie l’ombre à la lumière, le silence de l'obscurantisme à la vibration de vie. Chaque toile est un seuil, une ouverture vers ce que les mots taisent.
J’ai toujours considéré la peinture non comme un art décoratif, mais comme un langage sensible, une façon de respirer le monde autrement. Ce que je cherche, ce n’est pas l’éclat, mais la présence, juste une forme de justesse.
Mes influences sont variées, mais ce sont surtout les regards, les silences, les instants suspendus qui guident ma palette et mes pinceaux.
Ce site me permet de vous offrir un espace de rencontre, loin du vacarme, où la contemplation retrouve ses droits. Je ne peins pas pour plaire, je peins pour toucher, parfois déranger, toujours éveiller.
Si vous êtes ici, c’est peut-être que vous aussi vous sentez qu’une œuvre peut encore avoir une âme. Je vous y accueille avec sincérité.
AJA

Un Mini-Regard – Œuvres avant 2000

Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Marie-Agnès au jardin, huile sur toile
« Marie-Agnès au jardin » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Marie-Christine au jardin, huile sur toile
« Marie-Christine à l'atelier » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Quand je serais grande, huile sur toile
« Le Lac du Cygne » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Tendres émois à l'atelier, huile sur toile
« Tendres émois à l'atelier » – Huile sur toile

Un Mini-Regard – Œuvres avant 2020

Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée que fais-tu petite souris? huile sur toile
« Que fais-tu petite Souris ? » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Adélia, huile sur toile
« Adélia » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Chronos, les Voix du Temps, huile sur toile
« Chronos, les Voix du Temps » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Déméter mémoire de la terre, huile sur toile
« Déméter, Mémoire de la terre » – Huile sur toile

Un Mini-Regard – Œuvres après 2020

Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Anne-Lise, huile sur toile
« Anne-Lise » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Charles_Louis, huile sur toile
« Charles Louis » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Clémence-Sophie, huile sur toile
« Clémence-Sophie » – Huile sur toile
Peinture d'AJA Artiste Peintre, intitulée Motus la voix du silence, huile sur toile
« Motus, la voix du silence » – Huile sur toile

Une autre escale vous attend, avec la même âme. Là où la toile pense en silence

Pour découvrir l’ensemble de mon univers pictural, je vous invite à franchir une autre Étape, celle de ajapeintre.com.
Là-bas dans mon atelier Antibois, chaque toile respire à son rythme singulier, loin des algorithmes inquisiteurs et des jugements pressés. C’est un espace dédié aux regards qui prennent le temps, aux esprits curieux de formes, de silences et de sens.
Suivez-moi si l’idée vous effleure que l’art n’est pas qu'un produit, mais une présence essentielle à notre existence.
Merci de votre passage ici. Si vos pas vous mènent plus loin, vers ajapeintre.com, sachez que vous y serez tout aussi chaleureusement accueilli.
AJA

Introduction DIALOGUS Écrivain

J’écris comme on jette une bouteille à la mer, avec l’espoir secret que quelqu’un, quelque part, saura déchiffrer mes murmures. Sous le nom de DIALOGUS, je pratique l’art de la prose ou de la rime en solitaire, comme d’autres la musique de chambre en amateur, presque clandestinement :
Avec une certaine imprécision, mais une vraie passion et un goût certain pour les dissonances ironiques. Mes textes, qu’ils prennent la forme de causeries, de poèmes, fictions ou de fragments critiques, cherchent moins à convaincre qu’à éveiller.
L’écriture, pour moi, n’est ni une posture ni un passe-temps, mais une nécessité, presque une manie viscérale trop tardive.
Ce que je propose ici, c’est une traversée. Entre ironie douce et lucidité tranchante, je vous invite à prendre l'air de mon large Azuréen, loin du prêt-à-penser consensuel.
Si vous lisez ces lignes, c’est peut-être que, vous aussi, vous croyez que les mots peuvent encore troubler, éclairer, caresser ou gifler. Ce site est ma voix manuscrite et peut-être fera-t-elle écho à la vôtre.
DIALOGUS

Une Escale Poétique

« Le Pot à Mots 2023 » — Cliquez pour lire

Le Pot à Mots 2023

L’idée, m’est venue en regardant mon pot fourre-tout,
Vous avez tous un fouillis, comme cela chez vous.
Un objet, où l’on met tous nos fatras,
Que l’on garde, sans savoir pourquoi.
J’en est parlé dernièrement, à ma Niçoise,
Elle m’a dit un vide poche, narquoise,
Une question m’est survenue, à l’impromptu.
Mais où passent, tous les mots disparus.
En toute évidence, dans un pot sans fond,
Un tonneau des Danaïdes, où croupit mes jargons.
Hélas, c’est une évidence aujourd’hui,
Ce pot à mots, est bien trop petit.
Toutes ces phrases, nouvellement parlées,
Sont avec 500 mots, toutes édifiées.
La veille, un merveilleux slogan,
Le lendemain, il retourne au néant.
Où sont les écrits, qui ont fondés notre nation,
Notre blabla mal écrit, tient en une parution.
Adieu, la culture et la francophonie,
Vive anglicisme, le SMS et le selfie.
Il n’y a pas que les textes, que je sanctionne,
Les mots infantiles aussi, je les bâillonne.

« Les Mots Obscurs 2023 » — Cliquez pour lire

Les Mots Obscurs 2023

Ils guettent mon alité, scandant en meutes, des paroles potinières,
Accroupis, en hordes cancanières.
Quant elles s’excitent, je ne puis m’en défendre,
À leur suite, une autre vague vient se répandre.
Ces mots déclamé, sont mes supplices nocturnes,
Ils m’attentent calfeutrés, dans les ténèbres de ma turne.
Je vais roupiller, les yeux ouverts,
ils seront mystifiés, par mon regard lunaire.
Parfois ! c’est le miracle, je me souviens d’un antienne,
Le début d’un oracle, comme un morphène.
Cette semence est une énigme, qu’elle est cette géniture ?
Un éblouissant paradigme, ou une morbide pourriture !
Telle la pariétaire, elle se fixe à mon cerveau,
Jouant les propriétaires, elle plante son chapiteau.
Insidieuse, elle s’introduit en moi, comme un virus,
Et s’y reproduit, et organise son thésaurus.
Agrippée à son étoc, comme un rescapé,
elle devient sur son roc, une incandescente capée.
Les mots arrimés à mes neurones, se multiplient,
Ils plastronnent, fanfaronnent, tout leur est permis,

« Une Hirondelle Vagabonde 2024 » — Cliquez pour lire

Une Hirondelle Vagabonde 2024

Elle voulait conquérir le Walhalla, dans les cieux où l'amour s'éternise,
Prodige facile, la victoire au bout des ailes, elle s'élance, indomptable exquise.
Dans l'élan d'une âme vagabonde, elle vole dans mon ciel, insouciante,
Chorégraphie d'importance, circonvolutions d'une femme ailée, enivrante.
À l'heure du crépuscule, où les paroles d'amour me racontent des sornettes,
Des décors psychédéliques, un bonheur illusoire avec elle se forme dans ma tête.
Mon crâne est une passoire à sentiment, un filtre anarchique jamais content,
Où le critère est la déraison, une sélection restrictive pour mes attachements.
La nuit mes mots n'ont pas d'horizon, ils jaillissent des croupières des bas-fonds,
Un mille-feuille d'avanies, des multiprises à la connerie qui me morfond.
Un jour mon hirondelle s'en est allée, chercher l'essence même de sa destinée,
Inhaler, les odeurs du dissimulé dans le nuage des doutes, où elle s'est envoûtée.
Je ne pensais pas la revoir dans mon ciel, depuis son départ à tire-d'aile,
Elle ne reviendra jamais, de son voyage au long-cours, ai-je pensé d'elle.
Je me fraie un chemin dans le roulis de mes tempêtes, que mes désirs déchaînent,
Des sourires aux larmes, de la mélancolie à la rage, tout se dissout et s'enchaîne.
Elle rédige son histoire, est défait la mienne, je lui échappe à reculons,
Elle ne me pense plus, je navigue vers mon bûcher ultime, attisé par l'Aquilon.

« Odyssée Antiboise 2024 » — Cliquez pour lire

Odyssée Antiboise 2024

À chaque pas, un éclat
Dans l'ombre d'une nuit estivale indifférente, une annonce est venue semer l’effroi,
Une avalanche de paraphrases imbibées d'immoralité, a déferlée sur les quartiers Antibois.
Elle a figée dans la stupeur la vieille ville, sous le poids stupéfiant de l'inattendu,
Une catastrophe verbalisée, un désastre oralisé, par un fléau littéraire que la morale conspue.
Des flots de vocabulaires corrompus, de glossaires déliquescents, formant un raz-marée déchaîné,
Ont enseveli les certitudes, les conceptions, laissant dans le sauve-qui-peut, une ville violée.
Engloutis, les maisons, les immeubles, sous des torrents tempétueux de syllogismes non rigoureux,
Renversés, les voitures, les bus par des furieuses coulées d’anglicisme scabreux.
Immergés, les jardins, les pelouses par des nuées irascibles d'accents graves criant à l’aigu,
Arrachés, les poteaux, les pylônes, par des envolées de verbes transitifs soi-disant couillus.
Éventrées, les clôtures, les barrières, par des flots de points diacritiques cherchant leur virgule,
Défoncés, les portails, les portes par des nuées de strophes uranistes propagules.
Enfouis, les fleurs, les fruits sous les houles rageuses de métaphores sibyllines,
Renversés, les statues, les monuments par des vagues tonitruantes de conjonctions orphelines.
Défoncées, les vitrines, les boutiques par des hordes péromptoires de qualificatifs sans adjectif,
Balayés, les deux-roues, par des ruisseaux de subjonctifs insensé, aux présents agressifs.
Ensevelis, les couples, les amants sous des déluges impétueux de rhétoriques grandiloquentes,
Enivrés, les enfants, les ados par des parfums extatiques des récitations abracadabrantes.

« Le Miroir du Comptoir 2025 » — Cliquez pour lire

Le Miroir du Comptoir 2025

Les autres, on ferait bien de ne les croiser qu’à des heures douteuses,
Quand la nuit se réjouie, et que les âmes sont frauduleuses.
À côté, d’une vieille histoire d’amour agonisante,
Où l’on échange des caresses lourdes et frémissantes.
Et des gorgées d’oubli, comme un simulacre d’humanité,
Un doux poison pour fuir notre morne banalité.
Accoudé, prétendu philosophe d’occasion,
Le miroir du comptoir déforme mes illusions.
Nous avons eu nos nuits, moi et mon double,
Complices tragiques d’une picolade bien trouble.
Et parfois, dans un sursaut de mémoire,
Je me demande, Mes Camarades,sont-ils réels ?
Dialogus, t’es encore en vie ?
Les mecs ? Ah, ces autres artistes du temps des survies,
Ces ombres vacillantes, roulé dans des vapeurs de folies,<
Jusqu’à ce qu’il n’en reste que des restes de mélancolie.
Et mes liaisons ? Une note de bas de page génocidaire,
Des silhouettes silencieuses, vaguement solidaires.
Dialogus, réveille-toi , tudieu ! Point de désarroi,
Elles ondoyaient, spectres perfides, de mauvaise foi,
Traînant leurs robes sur mes désespoirs ringards,
Murmurant des mots qui se noient dans le fond du bar,
Caressant mes illusions d’une main sans mémoire,
Comme on flatte un chien sans trop y croire.
j’ai eu ainsi des nuits de dément conquérant,
Des fameuses nuits à jouer le héro du néant.
À vider des verres comme on sirote des rivières de vies,
Et quand je repense à ces camarades de comptoir, sans répit.
Je me demande : existent-ils, ou sont-ils des fabulés ?
Dialogus, pour la route, encore une muflée ?

« Le Bonheur, ou les Rires d'un Mirage 2025 » — Cliquez pour lire

Le Bonheur, ou les Rires d'un Mirage 2025

Le bonheur ! Juste une passoire pour les sentiments,
Un filtre anarchique, sarcastique, jamais content.
La dérision, toujours, dicte son va-t-en-guerre,
Décapitant les émotions d’un croc cerbère.
Un mille-feuille d’avanie, des multiprises pour la connerie,
À l’heure crépusculaire, où les mots se racontent des fumisteries.
Le bonheur ! C'est un pansement mélancolique sur le cœur,
Et tire-toi de là, pauvre éclopé, traîne ailleurs ta savate du bonheur.
Le bonheur n’est qu’un slogan, une arnaques pour les âmes,
Dans un occident repu, sans détresse, ni drame.
Là où les mots de détresse n’ont pas d’horizon,
ils ne jaillissent que des croupes des bas-fonds.
Le bonheur ! Un tamis de songes, cruel et sournois,
Triant les sentiments d’un geste aride et narquois.
Son modèle ? L'ironie qui ricane cruellement,
Un filtre d’arrogance, où le dédain est éclatant.
Chaque émotion qui ose, perd son symbole,
Sous ce joug béatifique infernal, rien ne s’envole.
Le bonheur ! Un théâtre d’affronts, où la connerie s’amuse,
Un recueil de chagrins, une pitrerie en cascade confuse.
À l’heure où les mots, en fourbes, se rêvent en divins,
Ils conspirent en secret, en catimini, lâches et assassins.
Leurs bouffonneries grossières polluent nos esprits,
Des roueries purulentes, suintantes de mépris.
Le bonheur ! Une charpie d’ennui, un mirage d’émoi,
Qu’on colle sur nos cœurs, en quête de bonne foi.

Causeries et Poèmes. Balades pours esprits indociles

Pour entrevoir mon univers littéraire, entre causeries impertinentes, poésie sensible et prose mordante, je vous invite à explorer causeriesetpoemes.com.
Vous y trouverez des textes pour ceux qui aiment penser à contre-courant, s’émouvoir sans mièvrerie, et rire parfois jaune. C’est un lieu d’écriture libre, où chaque mot résiste à la bienséance et chaque silence vaut un discours.
Suivez-moi si, comme moi, vous croyez que le langage peut encore être une arme élégante contre l’indifférence.
Merci de votre passage ici. Si vos pas vous mènent plus loin, vers causeriesetpoemes.com, sachez que vous y serez tout aussi chaleureusement accueilli.
DIALOGUS

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AJA / DIALOGUS

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Portrait de AJA Artiste Peintre